TABLE DES REPRODUCTIONS*

 

*La documentation, concernant les objets intéressants du Musée Carnavalet, m'a été gracieusement fournie par mon jeune ami, Lucien Faucou, un passionné en histoire du document plastique : tableaux, dessins, estampes, objets mobiliers. [Edmond de Goncourt]

MADAME NECKER. Gravée par Lips (5)

MADAME LA MARQUISE DE SABRAN. Peinte par Mme Vigée Le Brun, gravée par de Berger, en I787 (11)

PRISE DE LA BASTILLE, dessinée et gravée par Thevenin (28)

Panneau d'armoire représentant la prise de la Bastille. - Panneau en chêne sculpté d'une grande armoire de mariage, style Louis XVI, dont les battants forment deux grands médaillons ovales, attachés par des nœuds de rubans. Sur le médaillon de gauche se voit la première cour de la Bastille, avec trois canons braqués, tandis qu'en haut de la forteresse est hissé le drapeau de la capitulation. On lit sur la bandelette d'attache : Prise de la Bastille en I789. Le pendant, l'autre médaillon, nous montre le château de Versailles et sa grande avenue, où les trois ordres soutiennent le globe du royaume, aux cris de : Vive la Loi, la Nation et le Roi! (Musée Carnavalet.) (30)

 SUPPLICE DE FOULON À LA PLACE DE GRÈVE. Dessiné par Prieur, gravé par Berthault (48)

Chasseur de la Milice nationale. - Femme patriote en négligé (Magasin des Modes nouvelles françaises et anglaises, 1790) (50)

Homme vêtu d'un habit de drap noir à la révolution. - Femme vêtue d'un caraco bleu foncé, et ayant sur les épaules un mouchoir anglais appelé manteau (Magasin des Modes nouvelles françaises et anglaises, l 790) (57)

JEU DE LA RÉVOLUTION FRANÇAISE, tracé sur le plan du jeu d'oye renouvelé des Grecs (61)

SERMENT FÉDERATIF DU 14 JUILLET. Dessiné par Swebach, gravé par Lecœur. (70)

FAUTEUIL antique.. 2. - LE LIT à la fédération. 3. - CHAISE étrusque. (Magasin des Modes nouvelles françaises et anglaises, 1790) Fontaine en faïence de l'année de la Fédération (1790) (73)

Fontaine en faïence de l'année de la Fédération (1790). - Fontaine en faïence de Nevers (Musée Carnavalet) (74)

Éventail de la mort de Mirabeau. - Éventail en papier, à monture en bois de palissandre, à frange de soie rouge, exécuté en 1791. Au milieu, buste de Mirabeau rayonnant, posé sur un nuage où éclate la foudre. On lit sur le socle : Je combattrai les factieux de tous les partis, et sur une banderole : HONORÉ-GABRIEL-RIQUETTI MIRABEAU. De chaque côté, deux médaillons ovales : n° 1, ayant pour légende la réponse de Mirabeau à M. de Dreux-Brézé : Nous sommes ici par la volonté du peuple, nous n'en sortirons que par la force des baïonnettes ; n° 2, ayant pour légende la phrase de Mirabeau à la tribune : Je vois d'ici la fenêtre d'où Charles IX tirait sur ses sujets ; n° 3, ayant pour légende la phrase de Mirabeau se présentant à la cour : Je vous ordonne d'aller dire au Roi que le Président de la Nation vient pour lui parler ; n° 4, ayant pour légende la parole de Mirabeau : Mes vœux ont toujours été pour le peuple ; il m'est bien doux de mourir pour lui. (Musée Carnavalet.) (123)

SOIRÉE DU 30 JUIN I789 (155)

MOTION FAITE AU PALAIS-ROYAL PAR DESMOULINS, dessinée par Prieur, gravée par Berthault (157)

Les Nouvellistes du café Foy (159)

LE CAFÉ GODET. Fac-similé d'une eau-forte de Jules de Goncourt, d'après Swebach (165)

Pot à tabac de l'époque révolutionnaire. - Vase conique en chêne tourné et creusé à même le bloc, décoré d'ornements sculptés dans la masse et peints en couleur, avec réseaux de rubans tricolores rattachés par des cocardes sur le fond bleu. Sur le devant, double écusson du Roi et de la Ville, séparé par une épée haute, surmonté du bonnet de la Liberté, écusson entouré de branches de chêne et de laurier. Sur le couvercle, indépendant du vase, dans un cercle de rubans et de cocardes tricolores, l'inscription : Union et Liberté, cerclée d'une couronne de laurier. (Musée Carnavalet.) (169)

Éventail des assignats (179)

LA PROMENADE PUBLIQUE, dessinée et gravée par Debucourt, peintre et graveur (1792) (183)

Les Religieuses et l'Amour (211)

La Contre-Révolution ratée ou les Paniers percés (213)

Grande Armée du cidevant prince de Condé (214)

THE ZENITH OF FRENCH GLORY. THE PINACLE OF LIBERTY, par le caricaturiste Gillray. (217)

MADEMOISELLE TEROUENE. (Théroigne de Méricourt.) (218)

LA ROYAUTÉ ANÉANTlE PAR LES SANS-CULOTTES DU 10. Unité, Indivisibilité de la République. Fraternité ou la mort (223)

NOUVELLES CARTES DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE. Plus de rois, de dames, de valets ; le Génie, la Liberté, l'Égalité les remplacent, la Loi seule est au-dessus d'eux (22

LOUIS LE TRAÎTRE, LIS TA SENTENCE (230)

PROCLAMATION DU CONSEIL EXÉCUTIF PROVISOIRE réglant l'exécution de Louis XVI (233)

MORT DE LOUIS CAPET 16me DU NOM... (Fac-similé d'un canard colorié du temps.) (236)

Cachet de l'armée de Condé. (Musée Carnavalet.) - 2. Gant de la Milice Parisienne. - Gant de peau de daim de fabrique anglaise (Alt and Co.) décoré d'emblèmes patriotiques, imprimés en noir. Sur le dessus se voit une figure de la Liberté assise, encadrée de lauriers liés par des rubans sur lesquels on lit : Vive la Nation, l'Union et la Liberté! À la place du poignet se lit : Vive le Roi! (Musée Carnavalet.) - 3. Sabre de représentant du peuple délégué aux armées. Ce sabre, dessiné par David, a un fourreau de maroquin rouge, garni de bronze doré et ciselé. En haut, c'est une foudre ailée ; au-dessous, un bonnet de liberté, et, plus bas encore, un niveau sur une rangée d'épis. Ce sabre, qui, selon la tradition, avons-nous dit, a appartenu successivement à Robespierre jeune et à Billaud-Varennes, a été donné au Musée Carnavalet par M. Meusnier, statuaire, qui le tenait des fils du conventionnel Courtois (238)

Assiette à la Carmagnole. (Musée Carnavalet. Donation Liesville.) (242)

MAISON D'ARRÊT DES MADELONNETTES (267)

Marat, d'après le tableau de David. (Épreuve unique d'une gravure non terminée de Morel, exécutée vers 1801, conservée au Cabinet des Estampes). (286)

M. J. PHLIPON, Fme ROLAND. (Portrait de la collection Bonneville.) (290) .

Médaille de la Société des Jacobins. - Sur l'émail bleu d'un médaillon en bronze doré est représenté un bonnet de la liberté, émaillé rouge avec la légende : Société des Jacobins. (Musée Carnavalet. Donation Liesville.) - 2. Médaille de la Montagne. - Dans un encadrement de bronze doré, un médaillon émaillé aux trois couleurs. Sur le bleu, au centre, est représentée une montagne surmontée du bonnet de liberté, planté sur une pique, au-dessous d'un soleil, avec la légende : La Montagne 1793. (Musée Carnavalet. Donation Liesville.) (293)

RETOUR DES HÉROÏNES PARISIENNES APRÈS L'EXPÉDITION DE VERSAILLES. 26 octobre I789. A Paris, chez Dufour (311)

LE MARIAGE RÉPUBLICAIN, gravé par Legrand (330)

Buste de Marat. - Le buste officiel de Marat, érigé, en 1793, dans toutes les salles de réunions publiques. Exécuté d'après le dessin de David, il est en plâtre peint, de grandeur naturelle. (Musée Carnavalet. Donation Liesville.) (333)

LA LANTERNE MAGIQUE. Venez voir la religion de nos pères et de nos mères pour 20 sous (337)

Ceinture funèbre des jeunes filles dans la pompe funèbre de Voltaire (1791). - Ceinture en satin bleu, frangée de blanc, avec décors imprimés en noir. Au milieu est figuré le char de Voltaire arrivant au Panthéon, suivi des Muses épique, tragique et lyrique, tandis qu'aux deux bouts, deux médaillons représentent : l'un la Peinture reproduisant les traits de l'écrivain ; l'autre la Musique chantant ses louanges. (Musée Carnavalet.) (339)

BAL DE LA BASTILLE. (Ici on danse.) Dessiné par Swebach, gravé par Lecœur. (340)

VUE DE LA MONTAGNE ÉLEVÉE AU CHAMP DE LA RÉUNION (345)

Tabatière du bon patriote. - Tabatière en corne, ayant la forme d'un bonnet phrygien, avec ouverture ne laissant passer que deux doigts, et disposée de manière à faire tomber en dedans l'excédent de la prise. (Musée Carnavalet. Donation Liesville.) - 2. Montre en or à quadruple cadran. - Heure décimale. Heure duodécimale. Mois de trente et trente et un jours. Les quatre cadrans agencés autour d'une République debout tenant une pique surmontée d'un bonnet rouge. Musée Carnavalet.) - 3. Bonbonnière à la guillotine. ~ Boîte ronde laquée rouge, doublée d'écaille. Sur le couvercle, un petit médaillon colorié représentant une guillotine ensanglantée, sous un bonnet de liberté rayonnant. Autour on lit : Et la garde qui veille aux barrières du Louvre n'en défend pas les Rois. Cette boîte, très endommagée, et qui faisait partie de la collection Liesville, est conservée au Musée Carnavalet. (354)

LA VEUVE CAPET AU TRIBUNAL RÉVOLUTIONNAIRE. (Estampe tirée du journal des Révolutions de Paris.) (358)

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Couverture. - Couverture faite du fac-similé d'un morceau de papier de tenture d'appartement, fabriqué au commencement de la Révolution, et conservé au Musée Carnavalet.

 

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