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Aux amateurs qui ne
maîtrisent pas l'italien, mais qui voudraient
s'initier à l'uvre critique de Vittorio Pica,
l'un des grands admirateurs des Goncourt (avec Felice
Cameroni) à la fin du XIXe siècle,
suggérons de (re)lire dans les Cahiers Edmond
& Jules de Goncourt :
- «V. Pica et
la mort d'E. de Goncourt, un carrefour entre la
littérature et la critique d'art», par Marco
Bollina, n° 4, 1995-1996,p. 89-94.
- «L'influence des
uvres des Goncourt pour une définition du
vérisme», par M. Bollina, n° 6,
1998, p. 234-244 [cf. p.
234, n. 2, cit. ci-dessous, la traduction d'un
paragraphe de la première lettre de Pica à
Goncourt, en date du 11 octobre 1881; elle donne le ton
général de cette correspondance empreinte
de respect et d'admiration pour l'uvre des
frères, de la part du jeune critique
littéraire napolitain, de 40 ans le cadet du
maître d'Auteuil (né à Naples le 28
avril 1862, Pica est mort à Milan le 1er mai
1930).]
- «"Tout pourrit et
finit sans l'art" : V. Pica et les frères
Goncourt», par M. Bollina, n° 7,
1999-2000, p. 251-265.
Le présentateur et
l'annotateur de ces lettres de Pica, Nunzio Ruggiero, est un
universitaire napolitain, spécialiste de
littérature comparée.
«D'ailleurs, votre
nom et celui de votre frère jouissent ici à
Naples d'une très grande sympathie; dommage que, de
votre uvre, seulement quelques romans soient connus
et, en plus, par peu de monde, car, dans le cas contraire,
la sympathie se serait bientôt transformée en
admiration!»
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